Mes réactions face à mes souffrances

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Mes réactions face à mes souffrances

Cher(e) Mon ami(e),

"Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu’il se lèvera le dernier sur la terre" (Job 19.25).

Je voudrais m’arrêter quelques instants sur les réactions que nous pouvons avoir face à nos propres souffrances. Alors que la souffrance s’est abattue sur Job avec intensité, sa femme lui a proposé de faire le choix de la révolte, mais il fait le choix de se confier en Dieu.

Considérons ce que dit l’apôtre Paul quant à sa propre réaction face à ses souffrances : "Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance…" (Romains 5.3).

Il a choisi de se glorifier même des afflictions qui l’atteignent. Or, ces afflictions revêtent diverses formes : "Flagellations, coups de verges, lapidation, naufrages, divers périls, peines, veilles, jeûnes, froid, faim et soif, soucis des églises, écharde dans la chair…" (2 Corinthiens 11.24/28 et 12.7). Souffrances physiques ou morales, l’apôtre ne fut pas épargné, mais comment réagit-il ? Il se glorifie de ses afflictions et, il recommande souvent dans ses épîtres, de suivre son exemple.

Nous pouvons choisir notre réaction à l’heure de la souffrance. Personne ne choisit la souffrance. Mais lorsque la souffrance vient, nous pouvons choisir de réagir en comptant sur Dieu. Lorsque nous choisissons Dieu, nous triomphons du diable qui voudrait nous détruire au travers de nos souffrances. Considérée sous un certain angle, la souffrance en elle-même est plutôt neutre. Par contre, ce que je vais choisir d’en faire a des conséquences positives ou négatives.

La télévision, internet, la littérature etc. sont neutres, mais l’usage qu’on en fait est bon ou mauvais. Même si la comparaison est imparfaite, c'est ce que nous choisissons dans la souffrance qui compte : soit vivre en croyant que Dieu contrôle la situation, soit laisser la révolte nous dominer au travers de la colère, de l'amertume, ou même de la haine. Paul avait choisi, en toutes circonstances, de se réjouir dans le Seigneur. Il ne voulait pas, et cela était son choix, que la souffrance donne à Satan le moindre avantage.

Vous n’avez pas choisi de souffrir, mais choisissez de vous confier en Dieu au sein de toutes vos détresses. Un vieux cantique disait ceci : "Pourquoi s’agiter, se troubler au sein de la tempête, au lieu de bien s’abandonner à Dieu notre retraite ?" Vous n’avez pas choisi la tempête, ni les souffrances qu’elle peut engendrer, mais vous pouvez choisir de faire confiance à Dieu au sein de votre tempête. Si vous faites cela, votre regard sur la souffrance changera aussi.

Ma prière en ce jour :
Seigneur, je n’ai pas choisi la souffrance dans laquelle je suis, mais je choisis de regarder à toi et de te faire confiance. Amen !

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