Bénissez-vous, vous-mêmes !

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Bénissez-vous, vous-mêmes !

Bonjour Mon ami(e),

“L’homme bon fait du bien à son âme” (Proverbes 11.17).

La bonté, que nous pouvons manifester avec l’aide du Saint-Esprit, porte en elle-même sa récompense. Celui qui est bon, bénit sa propre vie, comme le dit ce proverbe : “L’âme bienfaisante sera rassasiée, et celui qui arrose sera lui-même arrosé” (Proverbes 11.25).

Lorsque nous manifestons la bonté, fruit de l’Esprit, l’approbation de Dieu est sur notre vie. C’est ce qu’exprime le psalmiste : “Avec celui qui est bon tu te montres bon…” (Psaume 18.26).


À l’occasion d’une convention à Philadelphie, aux USA, un couple d’un certain âge cherchait une chambre d’hôtel. Dans tous les hôtels des environs, il n’y avait plus de place. Ils allèrent finalement dans un petit hôtel où le gérant leur dit : “Toutes les chambres de mon hôtel sont occupées mais je ne permettrais pas qu’un couple comme vous continue de chercher partout et en vain. Aussi je vous propose de prendre ma chambre, je trouverai un recoin pour me reposer quelques petites heures”.
Ce couple accepta cette gentille offre, et au moment de monter dans leur chambre, ils dirent au gérant : “Un homme, aussi bon et généreux que vous, ne devrait pas gérer un hôtel aussi petit et aussi vieillot que celui-ci, mais bien plutôt un hôtel des plus beaux du pays… Peut-être que je vous en construirai un”. Le gérant se mit à rire de bon cœur pour cette gentille plaisanterie.

Deux ans plus tard, ce jeune gérant fut surpris de recevoir une lettre de la part de ce couple âgé qui l’invitait à venir à New-York ; ils voulaient le remercier pour son geste si généreux, qui les avait touchés. Un billet de train accompagnait ce message. Arrivé à New-York, le gérant fut accueilli par le vieux monsieur qui le conduisit à l’angle de la cinquième avenue et de la trente quatrième rue, où se trouvait un magnifique hôtel en pierres de taille. S’adressant au généreux gérant, le vieux monsieur lui dit : “Voudriez-vous accepter de gérer cet hôtel ?” C’est alors, que ce jeune gérant apprit que le vieux monsieur était William Waldorf Astor, et son hôtel s’appelait le Waldorf-Astoria.

Le jeune gérant, Georges Boldt, accepta cette offre, et fut le premier à gérer cet hôtel luxueux pendant de nombreuses années.
Comme le dit le dicton : “Un bienfait rendu, n’est jamais perdu”.

Un encouragement pour ce jour :

Certes, il peut arriver que toutes les manifestations de bonté, ne soient pas toujours récompensées sur cette terre. Mais, n’oubliez pas, que si c’est parfois le cas, Dieu n’est pas oublieux, et saura les récompenser dans l’au-delà. Même si tous vos actes de bonté ne sont pas récompensés ici-bas, souvenez-vous qu’ils auront leur récompense dans l’éternité. En effet, comme le rappelle la parabole des talents, les “bons et fidèles serviteurs” sont récompensés pour leur service (Matthieu 25.14/23).

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