La bénignité mise en pratique

Sommaire
La bénignité mise en pratique

Bonjour Mon ami(e),

“Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi” (Apocalypse 3.20).

Je vois dans cette attitude de Jésus, frappant à la porte, un exemple parfait de bénignité. La puissance, la force, l’autorité, la gloire sont les attributs qui lui appartiennent, cependant en toute humilité, il se tient délicatement à l’extérieur, il frappe à la porte sans chercher à la forcer. Il pourrait la forcer, il pourrait s’imposer, mais il ne le fait pas car il est rempli de respect envers chacun de nous.

Quand il est dit qu’il frappe à la porte, cela ne signifie pas qu’il prend une pierre pour taper sur la porte, c’est plutôt le doux et discret « toc-toc ». Il ne cogne pas sur la porte, il toque à la porte, et il parle derrière cette porte, puisqu’il est dit : “Si quelqu’un entend ma voix”. Il n’est pas dit : “Si quelqu’un entend mes coups sur la porte”. Comme le dit l’Écriture, sa voix est bienveillante, pas contestataire ; elle est paisible et bienveillante. Il n’élève pas la voix, et ne crie pas : “Il ne contestera point, il ne criera point… ” (Matthieu 12.19).
En mes jeunes années, je croyais que pour être persuasif, il fallait prêcher avec une voix de stentor. Il y a encore des prédicateurs qui hurlent lorsqu’ils prêchent, croyant que la force de persuasion est proportionnelle aux décibels. En méditant sur l’exemple de Jésus, j’ai compris que lorsque la puissance est canalisée, c’est la bénignité qui se manifeste. La force tranquille de la bénignité peut convaincre bien mieux que les cris.

Le Seigneur veut nous revêtir, par le Saint-Esprit, de cette bénignité, afin de nous accorder des paroles douces et bienveillantes qui laisseront un profond impact dans les cœurs.
J’aime bien l’énigme de Samson, laquelle est une belle image de la bénignité : “Du fort est sorti le doux, de celui qui mange est sorti ce que l’on mange” (Juges 14.14).
La douceur manifestée par celui qui est fort, voilà où se trouve la bénignité.

Quel bel exemple que celui de Jésus, le Seigneur des seigneurs, le Tout-Puissant, prenant les petits enfants dans ses bras pour les bénir.

La violence, la puissance manipulatrice de l’autoritarisme peuvent engendrer la soumission par la peur et la crainte, mais la bénignité engendrera toujours l’attachement et la soumission dans l’amour. La bénignité est attirante, édifiante, attachante, elle rassure et apaise. Elle nous est indispensable dans toutes nos relations humaines, familiales, conjugales, amicales et ecclésiales. Là où est le fruit de l’Esprit, là sera cette délicieuse grâce de la bénignité.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, que ce fruit de la bénignité, cette force tranquille grandisse dans ma vie. Amen !

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

0 commentaire