Le besoin d’argent

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Le besoin d’argent

Bonjour Mon ami(e),

“Lorsque nous étions chez vous, nous vous disions expressément : Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus. Nous apprenons, cependant, qu’il y en a parmi vous quelques-uns qui vivent dans le désordre, qui ne travaillent pas, mais qui s’occupent de futilités. Nous invitons ces gens-là, et nous les exhortons par le Seigneur Jésus-Christ, à manger leur propre pain, en travaillant paisiblement.” (2 Thessaloniciens 3.10/12)

Notre société humaine fonctionne sur le principe de l’achat et de la vente. Pour résumer, disons que les producteurs vendent, les consommateurs achètent. L’argent est le moyen avec lequel ces transactions se font. Cet argent nous est octroyé en fonction de notre travail. Nous avons besoin d’argent pour notre nourriture, nos vêtements, notre logement et toutes les factures qui vont avec, nos soins, nos loisirs… L’argent est une nécessité ; nous travaillons pour le gagner. C’est un impératif souligné dans cette déclaration qui remonte à l’origine de l’humanité : “Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front” (Genèse 3.19).

Si le partage et la solidarité sont nécessaires envers ceux qui ne peuvent pas travailler (chômage, maladie, accidents…), il en est qui se satisfont de vivre de la générosité des autres, sans vouloir travailler. C’est cette attitude irresponsable que l’apôtre Paul mentionne dans le verset du jour. Il existait dans l’église primitive des paresseux, des profiteurs, des rêveurs, et Paul les ramène au bon sens : “Pourvoyez à vos besoins en travaillant”. Aujourd’hui, comme hier, il en est qui profitent abusivement du système de solidarité, c’est pourquoi l’exhortation de l’apôtre est toujours d’actualité.

Certes, le Seigneur Jésus nous dit de ne pas avoir d’inquiétude au sujet de nos besoins terrestres : “Votre Père céleste sait que vous en avez besoin” (Matthieu 6.32). Cependant, cela ne veut pas dire que nous devons être insouciants, imprévoyants et irresponsables. L’Ecriture dit : “Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies, et deviens sage… Elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu’à quand seras-tu couché ? … Un peu de sommeil, un peu d’assoupissement !…Et la pauvreté te surprendra … et la disette, comme un homme en armes” (Proverbes 6.6/11).

L’Ecriture dit que Dieu donne la semence au semeur, mais pas au paresseux ! (2 Corinthiens 9.10).

Il est vrai que parfois il y a des situations extrêmes où Dieu répond miraculeusement à nos besoins, mais ce sont des circonstances exceptionnelles. La règle générale pourrait se résumer ainsi : “puisque tu as besoin d’argent pour vivre, travaille pour le gagner honnêtement.” Ne faisons pas de l’exception miraculeuse une règle de vie !

Un conseil pour ce jour :

Si vous avez un travail, remerciez Dieu pour cela. Si vous cherchez sincèrement un travail, sachez que Dieu veut vous aider à en trouver un. Voici ce que dit l’Écriture : “Je n’ai jamais vu le juste abandonné…” (Psaume 37.25). Dieu est fidèle.

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