Le bonheur et l’argent

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Le bonheur et l’argent

Bonjour Mon ami(e),

L’argent fait rêver ! Dans l’imaginaire des hommes il y a comme une sorte de relation étroite entre richesse et bonheur. Certaines publicités, incitant à la consommation, cherchent à faire croire cela. L’engouement pour les jeux de hasard, d’un nombre toujours plus grand de participants, semble suggérer que l’argent fait le bonheur. Cependant lorsqu’on considère les divers sondages effectués dans les pays riches, une majorité de personnes indique que l’argent n’est pas l’essentiel.

Cette ambigüité se retrouve dans ce dicton bien connu : « L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ». S’il est nécessaire, l’argent ne saurait toutefois constituer le seul horizon de notre vie. La richesse n’a jamais été garante du bonheur. Lorsque nous lisons les propos désabusés de l’homme le plus riche qui n’ait jamais existé, Salomon, nous mesurons cette cruelle déception : « J’exécutai de grands travaux…Je m’amassai de l’argent et de l’or… Tout ce que mes yeux ont désiré, je ne les en ai point privés… et voici tout est vanité et poursuite du vent » (Ecclésiaste 2.4/11). Rêve et désillusion, attrait et déception, voilà ce qu’exprime l’ecclésiaste.

En d’autres mots il a cru que la richesse et tout ce que pouvait lui procurer l’argent, allaient le rendre heureux, mais il n’en a été rien. L’argent, aussi longtemps qu’on n’en a pas beaucoup, on peut s’imaginer que si on en avait on serait heureux, mais l’expérience montre qu’il n’en est rien. En fait, il en faut toujours plus pour combler cette soif de bonheur, aussi longtemps qu’on nourrit cette utopie : l’argent peut faire mon bonheur. Certes l’argent me permet de satisfaire mes désirs, mais cette satisfaction n’est pas systématiquement synonyme de bonheur. La source du bonheur est ailleurs.

Dans l’épître aux Philippiens, où Paul fait l’éloge de la joie et du bonheur, il rappelle que la joie et le bonheur ne sont pas dans ce que l’on a ou dans ce que l’on n’a pas, mais dans le salut en Jésus. Il l’exprime ainsi : « Je sais vivre dans la nécessité et dans l’abondance. En tout j’ai appris à avoir faim et à être rassasié, à être dans l’abondance et à être dans la disette » (Philippiens 4.11/13). Et il donne le secret du bonheur : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur » (Philippiens 4.4).

Le mythe, du bonheur relié à la fortune, est mentionné dans ce texte : « La fortune est pour le riche une ville forte ; dans son imagination, c’est une haute muraille » (Proverbes 18.11). Nous rêvons que la fortune va pouvoir satisfaire cette profonde soif de bonheur, mais ce n’est qu’un rêve ! La réalité du bonheur, comme nous l’indiquent les nombreuses béatitudes de la Bible, dans l’Ancien Testament comme dans le Nouveau, est ailleurs.

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