Le plus libre n’est pas toujours celui auquel on pense !

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Le plus libre n’est pas toujours celui auquel on pense !

Bonjour Mon ami(e),

“Tu n’aurais aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut” (Jean 19 :11).

L’auteur dominicain Christian Duquoc, dans son livre “Jésus homme libre”, écrit au sujet de Jésus : “Il ne s’inféoda à aucun parti, se démarqua de la tradition, prit ses distances à l’égard de la Loi, évita la surenchère politique. Sa liberté de parole et d’action ébranla les évidences religieuses, sociales et politiques”.

Voilà l’homme, appelé Jésus, qui est face à Pilate.
L’apôtre Jean, nous rapporte l’échange de propos qu’il y eut entre eux. À première vue l’homme libre, assis sur le siège présidentiel du tribunal, c’est Pilate. Il va et il vient d’un lieu à un autre, il consulte les juifs, ensuite il s’adresse à Jésus, il déclare avoir le pouvoir de relâcher ou de condamner Jésus. Il prétend être libre de son choix. En fait il va faire ce qu’il ne voulait pas. Il voulait relâcher Jésus, mais finalement, il va le livrer pour qu’il soit crucifié. Il se croyait libre, mais il est prisonnier. Prisonnier de ses peurs : il est effrayé par les paroles de Jésus (Jean 19 :8), il a peur des juifs qui lui disent qu’il n’est pas l’ami de César s’il relâche Jésus (Jean 19 :12), il a peur de César. Pilate est un gouverneur prisonnier de ses ambitions politiques. S’il ne veut pas déplaire à César, c’est uniquement pour obtenir un rang plus honorable. Il voulait manipuler l’opinion publique mais finalement, c’est lui qui est l’objet de manipulations car il est prisonnier de ses craintes et de ses ambitions.

Face à Pilate, il y a Jésus. Nous sommes émerveillés de voir avec quelle liberté Jésus répond aux questions de Pilate. Il ne manifeste aucune crainte, au contraire ses réponses embarrassent Pilate. Jésus peut refuser la croix, mais il est venu pour monter sur la croix. C’est librement qu’il choisit le chemin du sacrifice. N’a-t-il pas dit : “Personne ne m’ôte ma vie, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre” (Jean 10 :18).

D’un côté nous avons un homme puissant, mais prisonnier de ses peurs et de ses ambitions, d’un autre côté nous avons un prisonnier, humilié, méprisé, mais libre à l’égard des pressions qui s’exercent sur lui.

Une invitation pour ce jour :

Cette liberté de Jésus est celle dans laquelle vous êtes conviés à entrer à sa suite. Voulez-vous être libres des préjugés, des passions asservissantes, de la crainte des hommes ? Si oui, demandez tout simplement au Seigneur de vous accorder cette liberté, et il vous l’accordera : “Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8 :36).

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