Le serpent qui mord

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Le serpent qui mord

Bonjour Mon ami(e),

“Et je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon” (Genèse 3.15).

La postérité de la femme, c’est Christ. Il a triomphé du diable à la croix du calvaire, et nous sommes au bénéfice de cette victoire (Romains 16.20). Cette victoire n’a pas été sans souffrance, car il l’a payée de sa vie.
Les allusions aux serpents sont très nombreuses dans la Bible. Dans le jardin d’Éden, le serpent est un instrument du diable. En Apocalypse 12.9/15, Satan est appelé “le serpent ancien”. Son pouvoir malfaisant est souvent mentionné dans la Bible.
Les Egyptiens vénéraient le serpent comme une divinité. Moïse va montrer au Pharaon que son bâton peut devenir un serpent : “Moïse et Aaron allèrent auprès de Pharaon, et ils firent ce que l’Eternel avait ordonné. Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs ; et elle devint un serpent.” (Exode 7.10).
Lorsque les magiciens en font autant, avec leur bâton, le serpent de Moïse avale leurs serpents. Dieu voulait dire à Pharaon que leurs faux dieux ne pourraient s’opposer à la volonté souveraine du Seigneur.
N’oublions jamais que celui qui est avec nous est plus grand que celui qui est dans le monde : “Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde” (1 Jean 4.4).
N’oubliez jamais que le diable, aussi malfaisant soit-il, est un ennemi vaincu ! “Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi ; et rien ne pourra vous nuire” (Luc 10.19).

D’une manière prophétique, un serpent d’airain, élevé par Moïse sur une perche, comme Dieu le lui avait dit, sauvait de la mort les Israélites mordus par les serpents brûlants (Nombres 21.6/9).
Le Seigneur Jésus s’applique à lui-même cette image du serpent d’airain : “Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé …” (Jean 3.14/15). Nous trouvons l’explication de ce symbole dans ce texte : “Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui” (2 Corinthiens 5.21). Si la malédiction du serpent ancien ne peut plus nous atteindre, c’est parce que nous portons nos regards sur celui qui s’est livré pour nous, il payé de sa vie, notre salut. C’est ce qu’indique de manière imagée ce texte : “…La trace du serpent sur le rocher” (Proverbes 30.19). Le serpent (le diable) a laissé des stigmates sur Jésus, le Rocher des siècles, mais c’est pour notre salut.

Ma prière en ce jour :

Merci Seigneur pour ta victoire sur le diable, tu me rends fort face à cet ennemi vaincu. Amen !

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