Le veau, tendre et bon !

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Le veau, tendre et bon !

Bonjour Mon ami(e),

“Et Abraham courut à son troupeau, prit un veau tendre et bon, et le donna à un serviteur, qui se hâta de l’apprêter. Il prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu’on avait apprêté, et il les mit devant eux. Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l’arbre. Et ils mangèrent” (Genèse 18.7/8).

Le veau est un animal appartenant à la catégorie des animaux propres aux sacrifices. La première fois où il est mentionné, c’est lorsqu’Abraham en apprête un pour accueillir les messagers de Dieu qui viennent lui rendre visite.

Ce veau, tendre et bon, nous rappelle le veau gras mentionné dans la parabole du fils prodigue, et offert lors du retour de ce jeune “qui était mort mais qui est revenu à la vie” (Luc 15.23/24).
Ce veau, autour duquel on festoie, on communie dans la joie, est le symbole de Christ, le sacrifice parfait, autour duquel, et par lequel, les rachetés se rassemblent dans la joie et la communion.

Cependant, la mort de ce veau gras, symbole de la vie livrée de Christ, symbole que nous commémorons lorsque nous nous rassemblons autour du partage du pain et du vin, n’a pas fait la joie du fils aîné dans cette parabole (Luc 15.30).

Le sacrifice de Christ est une bénédiction pour ceux qui croient, mais devient une cause de condamnation pour les incrédules, ou pour ceux qui vivent dans le légalisme. Ainsi, le veau gras offert par la magicienne d’En-Dor a scellé la condamnation de Saül (1 Samuel 28.15/24).

Le veau tendre et bon, offert comme sacrifice, s’il est l’image de Christ le serviteur parfait et patient, “doux et humble de cœur” (Matthieu 11.29), est aussi utilisé comme emblème de divinités païennes. Nous voyons comment le peuple d’Israël, lui-même, a mis en place, à l’instar des peuples païens, des veaux d’or pour les vénérer (Exode 32.1/7), (1 Rois 12.26/30).

Ceci nous rappelle que le diable lui-même se déguise en ange de lumière pour détourner le cœur des fidèles de celui qui seul est digne de recevoir la louange et la gloire. “Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière” (2 Corinthiens 11.14).

Ainsi, le veau d’or n’est rien d’autre qu’une idole vers laquelle les hommes se tournent au détriment de Christ le sacrifice parfait. Cette idole peut revêtir mille et une formes, mais quelle que soit la forme, elle n’a pas d’autre objet que de nous détourner de Christ.

Un conseil pour ce jour :

Appréciez à sa juste valeur le sacrifice parfait de Christ, communiez avec d’autres autour du souvenir de son sacrifice, vous serez gardés des idoles qui veulent prendre sa place.

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