Regards inquiets !

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Regards inquiets !

Bonjour Mon ami(e),

“Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours.” (Ésaïe 41.10)

Alors que le pays d’Israël, du temps d’Ézéchias, était menacé par le roi d’Assyrie, alors que Jérusalem était entourée par une multitude de soldats ennemis, Dieu dit : “Ne promène pas des regards inquiets” !
Quand ce que nous voyons représente une menace, un danger potentiel… de manière automatique, comme c’était le cas pour les habitants de Jérusalem en ce temps-là, nous sommes saisis par la crainte.

La crainte du peuple résidait dans le fait de se croire abandonné, oublié par Dieu !
Dernièrement il m’était rapporté les propos d’une maman chrétienne, qui voyant sa fille adolescente atteinte d’un eczéma envahissant, et ce depuis des années, pensait que Dieu avait oublié sa famille. “Dieu ne vient plus chez nous”, disait-elle !
La peur d’être oubliés de Dieu, peut nous atteindre tous à certains moments de nos vies, alors que nous voyons diverses difficultés s’abattre sur nos vies. Cela est arrivé à Jésus lui-même qui au moment d’expier sur la croix a adressé cette lancinante question à Dieu son Père : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27.46)
Alors qu’il vient de perdre ses enfants, ses biens, sa santé, Job s’écrie : “Je suis abandonné de mes proches, je suis oublié de mes intimes”. (Job 19.14) Quand on vit l’abandon, qu’on se retrouve seul(e), nos regards peuvent se charger d’inquiétude. Dieu le sait et nous comprend. Alors il vient vers nous avec amour pour nous dire : “Je suis avec toi, ne crains pas”. Par la foi, surmonte tes craintes, le Seigneur est avec toi. J’aime bien cette citation de l’écrivain Américain William Arthur Ward : “Le futur appartient à ceux qui ont transformé leur appréhension en foi”.

Un autre regard peut générer la crainte, c’est le regard négatif que nous portons sur nous mêmes, et qui nous fait penser que Dieu ne peut nous aimer. Le peuple n’avait qu’une piètre opinion de lui-même ; conscient de ses fautes, de sa désobéissance, il se voyait comme un misérable vermisseau (Ésaïe 41.14). Alors Dieu lui dit : “Je t’ai choisi, je t’ai aimé, je ne te rejette point”. (Ésaïe 41.8/9)
Alors que tu vois tes lacunes, tes imperfections, Dieu te dit : “Ne regarde pas avec inquiétude tes manquements, tes fautes, je m’en suis chargé à la croix, crois que dans ta repentance se trouve ton pardon, je t’aime d’un amour éternel”.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, lorsque je regarde aux épreuves, à l’adversité, je serai tenté(e) de croire que tu m’as abandonné(e), mais je veux dire avec foi : « Je crois que tu es avec moi”. Et, lorsque je regarde à moi-même, je pourrais être tenté de croire que tu ne peux m’aimer, mais je veux dire avec assurance que tu m’aimes. Amen !

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