Routine ou fanatisme, limitent la liberté

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Routine ou fanatisme, limitent la liberté

Bonjour Mon ami(e),

“Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou de faire du mal, de sauver une personne ou de la tuer ?” (Marc 3 :4).

Je me trouvais de passage dans une assemblée, où le conducteur de la louange demanda à l’auditoire de se lever en entonnant le premier chant. Etant moi-même plus à l’aise pour chanter en étant debout, je trouvais son invitation agréable et, me mis debout pour chanter.
J’étais concentré sur les paroles de ce chant, je fermais les yeux pour ne pas être distrait par quoi que ce soit. A la fin du chant, je restais encore debout en gardant mes yeux fermés, et je commençais à chanter le chant suivant quand un voisin me tira par la veste, en m’invitant, assez intempestivement, à m’asseoir car tout l’auditoire s’était automatiquement assis à la fin du premier chant. La liberté ne m’était pas accordée de continuer à chanter debout. Pourquoi ? Parce que la coutume, la tradition, la pratique religieuse dans cette assemblée imposait que l’on ne se lève que sur l’ordre du chantre, lors du premier chant uniquement. Ce qui limitait ma liberté, c’était la liturgie, la manière de faire, en un mot la routine.

Combien de croyants sont ainsi prisonniers de pratiques religieuses établies par la routine et par toutes sortes de formes liturgiques. Chaque milieu religieux, chaque branche du christianisme a ses pratiques et ses dogmes. La liturgie, quelle qu’elle soit, lorsqu’elle s’impose systématiquement, limite la liberté. Acceptez-vous que la louange, le chant, la cène, la prédication, les offrandes… puissent prendre diverses formes ? Préservez votre liberté tout en respectant celle des autres.

Il existe un second ennemi de la liberté, tout aussi fréquent et encore plus aliénant, c’est le fanatisme religieux accompagné d’intolérance. Avant de connaître la liberté qui est en Christ, l’apôtre Paul était l’un de ces fanatiques religieux, persécutant les croyants avec la plus extrême des violences. Il dit lui-même : “Je les ai souvent châtiés dans toutes les synagogues, et je les forçais à blasphémer… je les persécutais même jusque dans les villes étrangères” (Actes 26 :11). Nous pouvons observer que non seulement le fanatisme faisait de lui un homme sans liberté, mais il détruisait la liberté des autres, les forçant à blasphémer, et en les jetant en prison.

Ma prière de ce jour :

Seigneur, qu’aucune pratique routinière, ni qu’aucun fanatisme ne viennent ravir ma propre liberté offerte en Christ. De même, que ni la routine, ni le fanatisme ne m’empêchent de respecter la liberté des autres. Amen !

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