Souffrance et salut

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Souffrance et salut

Bonjour Mon ami(e),

“Voici, mes souffrances mêmes sont devenues mon salut” (Ésaïe 38 :17).

Nous trouvons ces paroles dans le magnifique cantique d’Ezéchias, roi de Juda, à propos de sa maladie et de son rétablissement. À première vue, elles peuvent paraître surprenantes dans la mesure où l’on pourrait croire que pour parvenir au salut, il faudrait souffrir. Cela pourrait donc être interprété ainsi : les souffrances conduiraient nécessairement au salut. En réalité, il n’en est rien.

La Parole est claire, affirmant : “c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2 :8).

Le salut ou faveur de Dieu est une grâce qui ne s’obtient par aucun autre moyen que la foi en l’œuvre parfaite et rédemptrice de Jésus-Christ.

Ezéchias malade jusqu’à la mort, après que le prophète Ésaïe l’ait averti de sa mort prochaine, adresse cette prière à Dieu : “O Éternel ! Souviens-toi que j’ai marché devant ta face avec fidélité et intégrité de cœur, et que j’ai fait ce qui est bien à tes yeux ! Et Ezéchias répandit d’abondantes larmes” (Ésaïe 38 :3). Dans sa bonté, Dieu répond à cette prière, rajoutant à ses jours quinze années.

Ainsi, suite à cet exaucement, il prend conscience de la grâce de Dieu. “C’est par tes bontés qu’on jouit de la vie, c’est par elles que je respire encore ; tu me rétablis, tu me rends à la vie. Tu as pris plaisir à retirer mon âme de la fosse de la destruction, car tu as jeté derrière toi tous mes péchés” (Ésaïe 38 :16/17). Et il proclame dans un cri de victoire à la gloire de Dieu : “L’Éternel m’a sauvé ! Nous ferons résonner les cordes de nos instruments tous les jours de notre vie, dans la maison de l’Éternel” (Ésaïe 38 :20).

Oui, ses souffrances sont devenues son salut du seul fait de la grâce de Dieu en réponse à ses prières et ses larmes ! Les nôtres aussi, lorsqu’elles nous ramènent pleinement à Celui qui est source et auteur de toute vie. Et lorsqu’elles nous permettent de réaliser sa bonté et sa compassion à l’égard du pécheur, c’est-à-dire chacun de nous, vis-à-vis duquel il use de patience jusqu’à ce qu’il parvienne au salut.

Si les souffrances ne sont pas un moyen en soi de parvenir au salut, elles peuvent devenir notre salut, nous conduisant ou nous ramenant aux pieds du Seigneur miséricordieux. Que son saint nom soit béni !

“Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés)” (Éphésiens 2 :4/5).

Une action de grâce :

Merci Seigneur pour ce si grand amour qui m’a rendu vivant avec Christ, manifestant ainsi  l’infinie richesse de ta grâce par ta bonté envers le pécheur et le malade que je suis. Merci pour les souffrances qui m’ont permis de mieux connaître ta bonté et poussé à crier à toi.

Jean-Jacques TREZERES

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